Sentir ton pouls mêlé au mien, nos coeurs qui s'entrelacent. Te voir de l'autre côté de la vie et crier ton nom à n'en plus finir. Le désir de tes mots m'enlace dans la prison de nos sens. Tu me rends faible, tu me fais chavirer. Tel le bateau ivre de Rimbaud, je suis libre dans la mort. Murmurer ces choses que jamais personne n'a dites, que la mécanique de ton coeur ne saurait taire. Balancer d'un côté à l'autre, hésiter, se retourner et sourire juste un instant. Lorsque les battements de tes cils s'accélèrent, la musique de notre souffle prendra forme. Notes de pureté dans cet océan symphonique, nos accents s'accordent à l'imparfait.
A suivre...
Je cherche un homme. Un homme en carton.




